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CR Bélouizdad 1-1 OM Ruisseau
et encore des regrets
!
Stade du 20-Août d’El-Annasser
: pelouse en bon état, beau temps , affluence
nombreuse.
Arbitrage de Khelifi, assisté par
Sedrati et Saadi.
Avertissements : Ait Ouamer
, Bey ,Lahmar
(CRB) Boukhelouf, Djerba, Laifaoui (OMR).
CRB : Ousserir, Messas, Belakhdar (Boukedjane),
Aksas, Boutnaf, Mekhnout, Lahmar, Aït Ouamar
Benbadelkader (Gasmi), Mezouar, Bey.
Entraîneur : Henkouche.
OMR :
Mouyet, Deroukdel, Chameni,
Deghani, Boukhelouf (Abdi), Tamoura, Moussouni (Rahmouni),
Mellouli, Boukaroum, Djerba (Doumbia) Laïfaoui.
Entraîneur : Aït Hocine.
Cela devient une habitude, à chaque fin de match on
découvre que l’adversaire n’était pas un foudre de
guerre et que l’on aurait pu mieux faire ! On se nourrit
de regrets et on refait le match en se lamentant sur
l’occasion encore ratée d’engranger les 3 points du
match. Mais pouvions nous réellement mieux faire ?
Un match de football, apporte toujours
son lot de surprises et rebondissements, ses éclats de
génie et ses déceptions. Ce que l’on peut retenir de
cette confrontation ce sont surtout les déceptions, et
il y en a eu, à commencer par la production de certains
joueurs dont Belakhdar qui fut loin, très loin du
compte. Le jeu collectif n’était pas non plus digne
d’une équipe qui aspire a jouer les troubles fêtes ou à
venir titiller les grands qui affichent déjà leurs
ambitions.
Le retard dans la préparation ne peut expliquer à lui
seul cette médiocrité. On peut très bien consacrer des
séances supplémentaires à la cohésion, au travail
spécifique pour certains joueurs ou à travailler les
balles arrêtées…des séances de rattrapage s’imposent au
risque de voir le club recalé.
Ce
que l’on peut encore constater lors de cette deuxième
rencontre c’est le manque flagrant de cohésion et de
mobilité à l’approche des buts adverses, on joue sur
l’instinct des joueurs à trouver des solutions et non
pas par des combinaisons travaillées. Le positionnement
de certains joueurs au milieu pose aussi problème ainsi
que la naïveté de la défense sur certaines phases de
jeu, nous laisse quelque peu anxieux. On ne fait pas des
passes pour le plaisir de faire des passes, on doit
progresser avec dans l’idée de marquer des buts, c’est
bien cela le but ultime de chaque action, mais au vu de
la composante de l’équipe, sans aucun avant centre, il
fallait beaucoup de complicité pour arriver a ses fins.
Les quelques satisfactions sont cependant, la fraîcheur
de bey très technique et remuant, la clairvoyance de
Mezouar toujours présent malgré la baisse de régime en
fin de match, Aksas dans la couverture défensive et à un
degré moindre Ousrir qui commence à retrouver son
assurance, le reste de l’effectif reste en deça des
espérances.
Le match fut équitable, l’expérience de
Moussouni et la naïveté de la défense belcourtoise ont
permi à l’OMR d’ouvrir le score dés la 10eme min de jeu,
On eut craint le pire pour le CRB, compte tenu de
l’inefficacité de sa ligne offensive, mais à la 14eme
min Mezouar qui exécuta un coup franc sur la droite des
buts de Mouyet dépose le ballon sur la tête d’Aksas qui
rétablit l’équilibre.
Quelques égarements défensifs on failli coûter cher au
chabab si ce n’est l’intervention décisive d’Ousrir ou
le manque de lucidité des olympiens. La dernière action
du 1er half, aurait pu permettre au CRB de renter au
vestiaire avec l’avantage au score mais Bouabdallah
lance’ dans les 18 mètres croise trop son ballon.
La deuxième mi-temps a vu deux équipes
prudentes essayer par à-coups de faire le break mais
sans trop y croire.
Une production moyenne, un effectif appelé à hausser son
niveau de jeu et beaucoup d’interrogations pour
l’avenir, d’autant plus que le CRB est appelé à trouver
le déclic face à des équipes plus coriaces sur le papier
que celles qu’il a eu à rencontrer, même s’il faut le
concéder il est difficile de marquer des buts sans avant
centre!
Allez Chabab
Zoudj
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