|
USM Alger 2-0 CR Belouizdad
Inquiétant mais pas
catastrophique…
Stade
Omar-Hamadi : huis clos, arbitrage de M.
Aouiti, assisté de MM. Bitam et Abdouni.
Avertissements : Benatia (37’) pour le CRB,
Bentayeb (40’) pour l’USMA.
Buts : Doucouré (36’) et Kerrouche (90’+2’) pour
l’USMA.
USMA : Chouih, Besseghir, Metref, Hamdoud,
Moncharé, Boucherit, Khoualed (Ghazi, 62’), Dziri,
Doucouré (Kerrouche, 69’), Bentayeb et Achiou.
Entraîneur : Aksouh.
CRB : Fellah, Boudemagh, Boukedjane,
Mameri, Aksas, Aït Ouamer, Benatia, Harizi (Belakhdar,
64’), Mezouar, Gacemi (Bouabdellah, 59’).
Entraîneur : Henkouche.
Le
Chabab a perdu son deuxième match de la saison mais
garde la première place en nombre de défaites et en
nombre de buts encaissés. Ces données sont rappelées
pour tempérer un tant soit peu la défaite de jeudi, qui
était à la fois surprenante et prévisible à la fois.
Pourquoi ce paradoxe ? Surprenant parce que nous aurions
pu supposer que le Chabab allait continuer sur sa lancée
et profiter de la baisses de régime de l’équipe de
Soustara. En même temps, l’USMA n’allait pas s’enfoncer
dans la crise sans réagir et les joueurs du Chabab,
ainsi que certains supporters, ont montré des signes
inquiétant d’excès de confiance. Il semblerait que
certains joueurs aient joué le match dans leur tête
durant la semaine qui a précédé la rencontre et c’est ce
qui a été préjudiciable au bon rendement de nos jeunes.
Un autre aspect est à prendre en considération, en
l’occurrence la gestion du calendrier par nos
responsables ultra compétents de la ligue. A force de
coupure, il était inévitable que le rythme de certaines
équipes s’en trouve cassé. C’est tout le niveau du
championnat qui pâtit de cette gestion hasardeuse et
chaotique du calendrier. Sans commentaires. La ligue vit
encore au siècle précédent, hélas.
Les statistiques sont bonnes à relever pour calmer aussi
le déchaînement de la pseudo presse sportive qui tire à
boulets rouges sur le Chabab, joueurs et encadrement
confondus, en titrant en gros et gras sur cette deuxième
défaite comme si nous étions derniers du classement en
oubliant volontairement que leur chouchou en sont déjà à
leur énième défaite, que dis-je, à leur énième
humiliation et cela malgré les milliards dépensés et
l’apport de techniciens étrangers soit disant
chevronnés. Passons. Les chiens aboient, la caravane
passe. Cette presse qui s’agite comme teyyabate el
hammam en vendant déjà toute l’équipe comme s’il n’y
avait plus d’Hommes au Chabab, comme s’il n’y avait
aucun pilote à bord. Mais quand comprendront-ils qu’ils
sont minables et minuscules devant cette légendaire
équipe du Chabab. Quand notre club faisait le bonheur et
la fierté du football algérien, ces journaleux n’étaient
même pas nés ou au mieux balbutiaient quelques mots.
Pitié messieurs, laissez nous travailler en paix et
allez vous occuper d’apprendre à écrire pour encenser
vos chouchous. Seule la vérité du terrain dévoilera
votre incompétence, votre partialité et votre
malhonnêteté. Circulez, y a rien à voir !!!
Le Chabab a perdu et alors. Ce n’est pas la fin du
monde. Il faut penser à garder en tête que pour être
bien classé en fin de saison, une équipe ne doit pas
perdre plus de 4 ou 5 matchs dans l’année de qui nous
laisse encore deux jokers. Par contre, si on veut faire
une bonne deuxième partie de saison, il faut songer à
bien terminer la phase aller et ne pas dilapider tout
l’avantage acquis jusqu’à maintenant, et surtout penser
à corriger certaines insuffisances en recrutant deux ou
trois joueurs qui pourraient venir renforcer certains
postes. Il ne faut surtout pas tout chambouler, mais
juste apporter un souffle nouveau à notre attaque qui en
a bien besoin. En effet, si nous avions concrétisé le
nombre d’occasions que nous avons eu dans certains
matchs, nous serions probablement mieux classés. Mais il
ne sert à rien de se lamenter aujourd’hui, il faudrait
plutôt se pencher sur nos erreurs pour mieux nous
projeter vers le futur.
Au staff technique et au président de trouver les mots
et les arguments sonnants et trébuchants à même de
motiver les joueurs pour les deux prochaines
confrontations que nous devons gagner à n’importe quel
prix et nous ferons coup double, une remontée au
classement et un signal fort envoyé à nos « amis »
aboyeurs, ils se reconnaîtront puisqu’il parait qu’ils
nous lisent.
Alors à nos jeunes de nous prouver qu’ils ont des
ressources cachées comme faisant suite à la défaite
accidentelle contre le nasria.
Allez chabab
zoudj et surtout khamssa fi âayn el hassadine.
Allez Chabab
Zoudj
|